Comme chaque année à la même date, je suis de retour à domicile pour courir le Grand Prix de Fontaine (3/J/PCO). Contrairement au dimanche précédent qui a vu l’annulation de la Scott 1000 Bosses suite à la tempête de la nuit, c’est un ciel partiellement ensoleillé et un léger vent du nord qui accueillent les 90 participants sur la ligne de départ. Le circuit reste identique donc dénué de difficulté (à part les virages :-P) : 1.7 km à parcourir 45 fois, rien de bien folichon mais on va essayer de le faire bien et sans incident. Avec Cédric, Kévin, Olivier, Philippe, Yann et moi l’équipe est homogène, et apte à se glisser dans un éventuel bon coup… En tout cas la tactique est claire : ne rien laisser partir sans un Fontainois présent dans l’échappée.
Granfondo Cannondale – Golfe de St Tropez
Le partenaire change (Cannondale remplace Colnago), mais pas la formule : j’ai rendez-vous ce matin avec le Grand Trophée à St-Tropez. Le parcours est conforme aux éditions précédentes, l’arrivée étant déplacée à Gassin. Les puncheurs (ou non-sprinters comme moi) espéraient une arrivée en côte dans le village : raté, puisque celle-ci est jugée en bas, sur terrain plat. Peu importe : un peu plus de mille participants se massent au départ des deux parcours, sous un frais matin ensoleillé. Les habitués sont là (David, Hugues, Jean-Luc, Pierre…) ainsi que beaucoup d’étrangers dont le team Grinta : l’épreuve est qualificative pour la finale de l’UCI World Cycling Tour fin août à Pietermaritzburg (Afrique du Sud).
Grand Prix de Vienne
On prend les mêmes et on recommence cet après-midi à Vienne : grand soleil, et pas mal de vent nous accompagnent Cédric et moi au bord du Rhône. Nous sommes 130 à courir en 2/3/J, et la ligne de départ a fière allure avec le champion de France junior Romain Faussurier, et l’ancien champion du monde de cyclocross Clément Venturini… Tous deux sont accompagnés de leurs équipiers de Roanne et Vaulx-en-Velin, équipes bien représentées ce dimanche. Le circuit reste inchangé : une trentaine de kilomètres à parcourir trois fois, avec les côtes de St-Sorlin et Chalon ; l’arrivée s’effectue dans une côte raide (jusqu’à 15 %) mais sur quelques hectomètres seulement.