Madeleine

Après une édition 2021 particulièrement froide et humide -et à moitié ratée pour ma part- j’ai à cœur de prendre ma revanche sur cette nouvelle édition de la Madeleine, une cyclosportive très montagneuse, très difficile dans un massif qui me réussit plutôt bien. Au sein d’un été particulièrement sec et caniculaire, la météo s’annonce chaude et ensoleillée : tous les signaux sont au vert, avec une forme ascendante si j’en crois les dernières sorties à l’entraînement. Pas très bien placé dans le sas de départ je reconnais au loin les habitués et futurs protagonistes du groupe de tête : Loïc Ruffaut (deuxième à la Marmotte Valais la veille), Cédric Richard, David De Vecchi, Antoine Boudsocq, Stefano Sala… et un gros collectif GranfondoTeam.be même si je ne reconnais pas tout le monde

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Grimpée de Chamrousse

Comme souvent il fait grand soleil et la température est agréable à Chamrousse pour la traditionnelle grimpée de juillet. Malgré la concurrence de l’Etape du Tour le lendemain, c’est un joli succès pour l’organisateur (Grenoble Métropole Cyclisme 38) avec près de 120 concurrents au départ. L’échauffement se fait dans la fraîcheur en venant tranquillement à vélo ; sur place je retrouve mes adversaires habituels : un fort contingent grenoblois mené par le tenant du titre Vincent Reyboz, Arnaud Feodoroff, Laurent Derain, Julien Gaillard… J’espère être dans le match tout à l’heure et mesurer les bénéfices de quelques semaines de PMA à l’entraînement (sensées me donner davantage de punch).

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Trilogie de Maurienne #3

Dernière étape de cette trilogie et pas des moindres : comme en 2019 l’organisation nous a concocté un parcours très corsé, avec 135 km et 4600 m de dénivelé les écarts risquent d’être conséquents. Il fait encore très beau et la température est déjà agréable en vallée : un coupe-vent suffira. Les départs des différents parcours étant décalés, le peloton est de taille relativement modeste et plutôt tranquille au moment en sortant de la Tour-en-Maurienne. Du premier au dernier chacun connaît l’ampleur du chantier du jour, et personne ne tente une attaque boomerang dans le bout de vallée avant St-Etienne-de-Cuines, à peu près le seul endroit plat du parcours.

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