Madeleine

Après une édition 2021 particulièrement froide et humide -et à moitié ratée pour ma part- j’ai à cœur de prendre ma revanche sur cette nouvelle édition de la Madeleine, une cyclosportive très montagneuse, très difficile dans un massif qui me réussit plutôt bien. Au sein d’un été particulièrement sec et caniculaire, la météo s’annonce chaude et ensoleillée : tous les signaux sont au vert, avec une forme ascendante si j’en crois les dernières sorties à l’entraînement. Pas très bien placé dans le sas de départ je reconnais au loin les habitués et futurs protagonistes du groupe de tête : Loïc Ruffaut (deuxième à la Marmotte Valais la veille), Cédric Richard, David De Vecchi, Antoine Boudsocq, Stefano Sala… et un gros collectif GranfondoTeam.be même si je ne reconnais pas tout le monde

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Trilogie de Maurienne #3

Dernière étape de cette trilogie et pas des moindres : comme en 2019 l’organisation nous a concocté un parcours très corsé, avec 135 km et 4600 m de dénivelé les écarts risquent d’être conséquents. Il fait encore très beau et la température est déjà agréable en vallée : un coupe-vent suffira. Les départs des différents parcours étant décalés, le peloton est de taille relativement modeste et plutôt tranquille au moment en sortant de la Tour-en-Maurienne. Du premier au dernier chacun connaît l’ampleur du chantier du jour, et personne ne tente une attaque boomerang dans le bout de vallée avant St-Etienne-de-Cuines, à peu près le seul endroit plat du parcours.

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Trilogie de Maurienne #2

Le ciel est limpide ce matin pour grimper au Galibier via le Télégraphe ; ce sera le défi du jour pour cette deuxième étape de la trilogie de Maurienne. La température est idéale au moment de me rendre au départ, où je retrouve certains rescapés de la veille et quelques nouvelles têtes dont Alexandre Martin ou Julien Gaillard. Les jambes sont encore un peu dures de la veille mais je compte sur la longue procession neutralisée jusqu’à St-Michel-de-Maurienne pour débloquer tout ça. En attendant on discute tranquillement derrière la voiture et les motos ouvreuses, jusqu’au pied du col du Télégraphe où nous patientons quelques minutes, que le départ réel soit enfin donné.

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